Le ministre de la Protection des consommateurs, Rob Beenders, augmente la pression sur les banques. Les critères actuellement utilisés par les banques pour définir un « comportement imprudent » de la part des clients ne sont pas transparents et varient d’une institution à l’autre. Ainsi, dans la plupart des cas, la banque n’intervient pas en cas de phishing. Le ministre Beenders a donc adressé une lettre à toutes les institutions bancaires : elles doivent établir une check-list leur servant à déterminer si leurs clients ont fait preuve ou non d’imprudence en cas de phishing.